Étiquette  Deauville

LURKER : à toxique, toxique et demi

Matthew, vendeur dans une boutique de vêtements prisée des stars en devenir de Los Angeles, profite de la venue de l’une d’entre elles, le chanteur Oliver, pour provoquer un soi-disant hasard qui lui permet de s’immiscer dans son cercle de…

DEAUVILLE 2019 : nouveau look et de nouvelles vies

Au fil de cette 45ème édition du Festival international du film américain de Deauville – qui a d’ailleurs occasionné un changement d’identité visuelle incontestablement profitable – il semble qu’il fut avant tout question de choix de vie, de changements de…

EXPERIMENTER, la petite illusion

Ce biopic de Stanley Milgram trouve sa singularité dans un traitement formel atypique, soulignant que l’illusion est à l’origine des expériences du psychologue mais aussi du cinéma (ce dont on se doutait un peu).

JOE de David Gordon Green

Le retour de David Gordon Green au Texas et au cinéma indépendant, après sa période hollywoodienne comique (plus ou moins drôle) aura bien occupé les festivals en 2013 : après Prince of Texas montré à Berlin puis Paris, Joe a…

MA VIE AVEC LIBERACE de Steven Soderbergh

La France a été à l’honneur dans la tournée d’adieux du (soi-disant) néo-retraité Steven Soderbergh, avec deux dates : Cannes puis Deauville. Deux occasions de profiter d’un film en forme de parade exubérante, dans les pas de l’expert en la matière…

LES AMANTS DU TEXAS de David Lowery

Sélectionné en compétition à Deauville, mais reparti bredouille, Les amants du Texas sort dans la foulée en salles pour tenter de faire tomber le public sous le charme de son lyrisme fiévreux et de sa tragédie douce-amère.

UPSTREAM COLOR de Shane Carruth

Trésor caché des festivals de 2013, présenté à Berlin, Deauville ou Strasbourg, Upstream Color fait tout fusionner : l’homme et l’animal, la simplicité et la confusion, le calme et la tempête.

NO PAIN NO GAIN de Michael Bay

Présenté en avant-première à Deauville début septembre, No Pain No Gain tranche radicalement avec les drames indépendants fétiches du festival normand. La subtilité n’est pas recherchée mais rejetée par Michael Bay, au point de faire de la bêtise sa matière…