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Le festival romain n’a plus de compétition, mais toujours un Prix majeur à décerner, celui de son public. Il a choisi Angry Indian Goddesses, manifeste féministe dense et remuant.

Ce biopic de Stanley Milgram trouve sa singularité dans un traitement formel atypique, soulignant que l’illusion est à l’origine des expériences du psychologue mais aussi du cinéma (ce dont on se doutait un peu).

Visualisez deux tours, symbolisant deux films possibles. L’un est une réflexion habile sur l’imagination. L’autre une farce infantilisante et usante. Visualisez maintenant Zemeckis en funambule se déplaçant de l’un à l’autre, encore et encore. Vous connaissez la chute ?

Retour à Fukushima pour le réalisateur d’Himizu. Sono Sion filme à nouveaux les zones évacuées, qu’il transforme dans The Whispering Star en paysages extra-terrestres pour le bien d’une fable métaphysique éblouissante.

Avec Junun, documentaire musical d’une heure à peine, P.T Anderson se fait tout petit, pour la première fois depuis longtemps. Humilité, discrétion et… transformation. Le Rajasthan lui donne des ailes.

Film-miroir de Mustang, le documentaire The Wolfpack évoque la réclusion de six frères dans un appartement de Manhattan. Une histoire fascinante, supérieure au documentaire qui lui est consacré.

Dixième édition du Festival de Rome et année du changement : Marco Müller, transfuge de la Mostra en 2012, cède sa place à Antonio Monda et la Compétition disparaît au profit d’un Marché du film mis en place pour déployer…

Plus de compétition cette année au Festival de Rome mais une imposante sélection de 37 films frais (et 2 séries), incluant les nouveaux Zemeckis, Baumbach, PTA, Johnnie To ou encore Sono Sion.