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Pour son arrivée sur le territoire américain, qu’elle figure gorgé de sang et truffé de drapeaux, Andrea Arnold repense intelligemment les entrechocs sociaux et les fantasmes salutaires de ses films britanniques.

Entre la Sélection officielle, la Quinzaine des réalisateurs, la Semaine de la critique, l’ACID, Cannes Classics, le Ciné de la Plage, le Marché du film ou encore Adopte un veuf à l’Olympia de la Rue d’Antibes, il y a trop…

Deux garçons exclus de leur école se mettent à travailler pour un ferrailleur qui promet à l’un de l’argent facile, grâce au recel de câbles volés, et à l’autre, de devenir un jockey clandestin, pour des courses de trot sur…

Une belle dixième édition où les femmes partagent l’affiche avec la mythologie, où le meilleur du cinéma français côtoie le pire du cinéma allemand.

Pour ses 10 ans, l’unique festival de moyen-métrage en Europe fait revenir ses vainqueurs et célèbre les débuts des grands, d’hier (Lubitsch), d’aujourd’hui (Andrea Arnold) et de demain (???).

La réalisatrice Andrea Arnold se souvient que les héros d’Emily Brontë eux aussi ont été jeunes : une adaptation brillante, anti-académique et rugueuse, attentive aux moindres souffles de la nature.

La conférence de presse post-palmarès est devenue une habitude du Festival de Cannes. Les jurés et leur président, puis les lauréats, se présentent pour répondre aux questions les plus perfides des journalistes. Sans langue de bois ? Pas quand nous sommes…

Des photos de mauvaise qualité du 65ème Festival de Cannes, comme si vous y étiez. Sauf que si celles-ci sont mauvaises, ce sera la faute du photographe, pas de l’appareil.

A peine la palmarès établi, les journalistes se faufilent dans la salle de conférence pour écouter les réactions des lauréats et les explications, toujours enthousiastes, des Présidents de jury.