L’équipe de Spring Breakers répond aux questions de la presse, mais c’est à Harmony Korine que reviennent les déclarations les plus pertinentes. Le cinéaste explique avoir conçu son film comme un poème, une « attaque de sons et d’images » portée par « une narration liquide », mais raconte aussi que tout est parti d’une image : des filles en bikinis avec des cagoules. Une vidéo en VO réalisée en partenariat avec Vodkaster.
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Christophe Beney
Journapigiste et doctenseignant en ciné, passé par "Les Cinéma du Cahiers", "Palmarus", "Versès" et d'autres. Aurait aimé écrire : "Clear Eyes, Full Hearts, Can't Lose".



