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Des centaines de plans dansants, une profusion de personnages et d’idylles entremêlés, une narration chronologiquement déstructurée, Song to Song n’étonne pas pour qui a vu les trois précédents films de Terrence Malick, mais le vertige est sans précédent.

Enfin libérée des contraintes liées au format cinématographique, Jane Campion s’épanouit pleinement au sein de cette mini-série posant les bases d’un féminisme résistant, sans jamais céder aux sirènes du militantisme didactique.