L’AUTRE CÔTE DE L’ESPOIR : joli Kaurismäki, sans fard

Six ans après Le Havre, Aki Kaurismäki évoque à nouveau le destin d’un réfugié, s’intéressant cette fois au cas d’un jeune homme syrien. Simple mais jamais facile, bienveillant mais aucunement manichéen.
