DRIVE MY CAR, ou : comment faire le deuil d’un film que l’on aurait aimé aimer

…Ce film traitant lui-même d’êtres autrefois aimés et que l’on aimerait encore aimer. Chouchou de la critique au sein de la compétition cannoise, et œuvre d’un chouchou personnel (Asako, sa précédente venue à Cannes, m’avait bouleversé), Drive my car m’a…